23 décembre 2006
Go, Habs, Go !
Ici, le hockey, c'est sacré ! Pour mes hommes en tout cas...
Le petit kit "chandail-tuque" à l'effigie des Canadiens aussi. Celui de Caleb a été tricoté par ma Mémé lorsqu'Isaac était tout-petit. C'est LA tradition dans ma famille : tous les garçons en ont eu un (mon frère, mes cousins, ...). Au tour des miens. Ma mère a tricoté celui d'Isaac.
Ai-je besoin de mentionné qu'avec l'envolée des Canadiens ces temps-ci, mes fils ont fait fureur au centre commercial hier soir ? :)
20 décembre 2006
Petit Caleb est de retour
Je prends quelques minutes pour venir rapidement vous donner des nouvelles. Fiston a finalement eu son congé de l'hôpital ce midi.
Il a été contaminé par le virus RSV (le nouveau virus à la mode. Vous pourrez en apprendre davantage ici). Je l'ai probablement eu moi aussi tout comme Isaac puisque nous avons tous les deux hérité d'une otite. Les symptômes étant sensiblement les mêmes que ceux du rhume, certaines complications sont survenues chez Caleb dû à son tout jeune âge. Il s'est donc tapé une bronchiolite et un début de bronchite. Il n'y avait rien à faire en soi, mais puisque mon "Ti-Papoute" désaturait (taux d'oxygène bas), il a dû être "pluggé" à l'oxygène. Tant qu'il ne se maintenait pas sans l'oxygène, ils préféraient le garder. Bien d'accord !
Hier soir, Frédéric (notre ami aux mains magiques qui a réussi à donner à Caleb le petit coup de pouce dont il avait besoin pour se retourner la veille de sa naissance) a gentiment accepté de venir directement à l'hôpital question de lui faire un traitement de kiné. respiratoire. Je crois que ce fût une fois de plus le petit coup de pouce dont mon fils avait besoin puisque sa saturation est restée stable depuis. Encore une fois un GROS GROS GROS merci à toi, cher Frédéric. Si tout le monde pouvait avoir un "Fred" dans leur entourage, la vie serait assurément plus douce... :)
Caleb va donc beaucoup mieux. Grâce au Ventolin prescrit pour une semaine encore et aux techniques que mon Homme a heureusement "piqué" à Fred, on n'y voit presque que du feu !
Merci à vous tous pour vos bons mots. Ils ont apaisé mon coeur de maman. Merci encore et encore à toi, Fred (je te l'ai dit : je ne le dirai jamais assez !). J'en profite pour "plugger" ta clinique, tiens ! :)
18 décembre 2006
Un mauvais temps pour arriver sur Terre...
Mon petit Caleb est hospitalisé depuis hier soir. Il a quelques complications suite à son 2e rhume. Bronchiolite peut-être ? Nous en saurons davantage aujourd'hui avec la pédiatre. Il a passé la nuit l'oxygène "pluggée" au nez parce que son taux d'oxygène baisse un peu trop à leur goût s'il n'en a pas. Au mieux, il sortira demain...
Mon coeur de maman est déchiré. J'ai besoin de vos ondes positives, vous, ma gang, qui partagez avec moi plusieurs parcelles de mon quotidien.
Je reviendrai vous en dire davantage. Là, je dois aller prendre la relève de mon Homme qui a passé la nuit là-bas.
08 décembre 2006
C't'assez... Un break quelqu'un...
* Avertissement : Le post qui suit risque de décourager certains futurs parents. :) Si vous êtes incertains tant qu'au fait de vous lancer ou non dans l'aventure, vous devriez peut-être sauter le message d'aujourd'hui et revenir me visiter lors de ma prochaine "publication". :)
Après mes deux semaines de post-partum (Vive les hormones !), la crise d'adaptation d'Isaac à l'arrivée de son petit frère, le rhume de mes trois hommes (Papa et ses deux fistons... "Comment ça que t'es pas malade, toi ?" et moi de répondre qu'une mère, c'est malade QUAND ÇA PEUT !), mon accident d'auto, l'infarctus de Beau-Papa, les tonnes de régurgitations, donc de lavage à faire et refaire, l'intolérance au lactose de Caleb (Enfin ! Il y a de l'espoir !), les "coliques" dans le sens de "j'ai besoin de me défouler, laissez-moi crier", le retour au travail de mon Homme... voici les "coliques" dans le sens de "j'ai vraiment mal au ventre" (probablement à cause du changement de préparation pour nourrissons).
À chaque fois que je vois un peu de lumière au bout du tunnel, il y a quelque chose qui se rajoute... La première nuit que mon Homme est retournée au travail (avant-hier), Caleb m'a épargné son hystérie du soir. Tout s'est bien passé. J'étais bien heureuse puisque je dois l'avouer, le fait de me retrouver toute seule de nuit tout de suite en partant me stressait un peu. La nuit s'est bien passée. Le lendemain, alors qu'Isaac passait la journée chez sa gardienne (je l'envoie chez sa gardienne un jour/semaine et j'avais planifié ça pour l'envoyer justement le lendemain du retour au travail de mon Homme au cas où...), Caleb a eu mal au ventre toute la journée. J'ai donc dû mettre une grosse croix sur les petites siestes tant espérées. La nuit dernière a été cauchemardesque : j'ai eu tout d'abord droit à une hystérie digne des pires histoires dont on entend toujoursparler avant de devenir parent. :) Ensuite, alors que j'ai finalement réussi à l'endormir grâce à mon écharpe CuddlyWrap (en passant, c'est L'investissement de l'année ici. Je la recommande à tous), j'ai eu droit à trois belles heures de dodo. Je me suis prise à fabuler sur un reste de nuit semblable au commencement... Hahaha Mon fiston a eu de gros maux de ventre jusqu'au matin. À 6:30, je l'ai refilé à son papa le temps que j'alle relaxer un peu dans le bain.
Je sais que les premiers mois sont les plus difficiles, mais comme pour bien des choses, l'humain est bien fait : on oublie toujours les côtés moins "l'fun"... Une chance ! :)
Sans blague, ce que je trouve terriblement difficile, c'est le fait de me sentir "efficace", utile. Je regarde mon petit poupon souffrir et rien de ce que je fais ne semble l'apaiser. Heureusement, cette période plus rought coincide avec ses premiers sourires. Ça fait du bien à mon petit coeur de mère de réussir à lui arracher un sourire lorsque je lui embrasse le bedon ou bien encore que j'arrive pour le sortir de sa bassinette après un dodo.
Souhaitez-moi un gros "merde" pour cette nuit...
12 novembre 2006
Allaiter contre toute attente
Bien plus tard que je l'aurais souhaité, mais tel que prévu, me revoilà avec le volet "Allaitement contre toute attente". :)
Avant de débuter, je me dois de souligner pour ceux et celles qui ne sont pas encore au courant (non que ce soit une fierté en soi, mais bien un détail important dans ma situation face à l'allaitement) que j'ai subi une réduction mammaire en juin 1999. Mon chirurgien m'avait alors affirmé que je n'aurais aucun problème à allaiter au moment venu. Donc, lors de l'arrivée d'Isaac, l'idée que ça ne fonctionne pas ne m'avait jamais même effleuré l'esprit puisque Dr. X me l'avait bien assuré ! Je me suis donc acharnée (parce que c'est vraiment le mot) à allaiter Isaac pendant 10 jours parce que c'était ce qu'il y avait de meilleur pour lui, parce que le lait maternel a tellement de points positifs et ce, tant pour maman que pour bébé, parce qu'en plus, c'est une "ressource" gratuite, parce que..., parce que... Bref, après ces 10 jours de dur labeur où mon fils ne dormait pratiquement jamais, où mon fils me "tétait" pendant parfois 3 heures, où mon fils ne dormait nul part ailleurs que dans nos bras, où j'ai eu de l'aide à la tonne de ma marraine d'allaitement et de mon infirmière du CLSC, j'ai donc baissé les bras, à mon grand désarroi et ai foutu un beau gros biberon de Bon Départ (préparation pour bébé) dans le bec de mon fiston qui l'a vidé tel un ivrogne tout droit sorti de cure ! :) Il faut dire que mon petit Isaac était alors au stade de déshydratation (il ne faisait pas vraiment de pipi, n'avait fait aucun caca depuis sa sortie de l'hôpital, était cerné et sa peau avait commencé à plisser lorsque nous la pinçions). Nous avons donc appeler à l'hôpital pour confirmer nos doutes (qu'il se déshydratait) et avons décidé de mettre un terme à toute cette histoire avant de mettre la vie de notre poupon en danger. C'est donc à contrecoeur que j'ai pris ma première décision de "maman qui veut le bien de son enfant en dépit de ce qui est important pour elle" (parce qu'à l'époque, j'ai dû vivre en quelque sorte le deuil d'allaiter mon enfant tellement c'était ce que je voulais du plus profond de mon coeur).
Malgré tout cela, je m'étais toujours demandé si Isaac avait assez tété pour stimuler ma production de lait (parce que son tétage n'était pas fameux depuis le début), si vraiment je n'étais pas capable de produire assez de lait, si... Vous voyez le principe. J'essaierais donc à nouveau à mon prochain, tout en ayant en tête que peut-être il n'y aurait pas assez de lait.
À mon arrivée à l'hôpital pour la naissance de Caleb, lorsqu'on m'a demandé si je voulais allaiter, j'ai mentionné la situation à l'infirmière et ai mentionné que j'essaierais. Environ 2 heures après sa naissance, à sa sortie de l'incubateur, j'ai essayé en vain de mettre Caleb au sein. Il ne tétait pas du tout, probablement parce qu'il avait encore beaucoup, beaucoup de sécrétions à évacuer (chose dont il est venu à bout seulement une douzaine d'heures après...). J'ai donc dit à mon Homme qu'on le mettrait au biberon, que je ne voulais pas me réessayer. "T'es sûre ?" m'a-t-il demandé. Oui, oui... Je ne voulais pas me retrouver une fois de plus avec beaucoup d'attentes, d'espoir et surtout, de déception. Lorsqu'on m'a finalement "officiellement" remis mon fils (après qu'il ai été lavé, pesé et tout le reste), les deux infirmières en chef de la pouponnière à qui je venais de parler de mon expérience face à l'allaitement m'ont en quelque sorte un peu mis de pression pour que je réessaie. Donc, devant le regard de mon Homme, je le voyais bien, qui espérait bien finalement que je me réessaie, je me suis donc réessayer un peu à contrecoeur, je l'admets. Encore une fois, mon petit Caleb n'a rien voulu savoir. Après quelques minutes, j'ai dit à mon chum que ça ne me tentait pas de me battre avec, que je préférais lui donner le biberon. "Ok, comme tu veux !" a-t-il dit avec un brin de déception. Ma décision était donc prise : je n'allaiterais pas et fils #2 serait nourri au biberon !
Vers l'heure du souper, près de 18 heures après sa naissance et qu'on ait finalement réussi à lui enlever toutes les sécrétions qu'il lui restait dans l'estomac, mon Homme était assoupi. J'étais en camisole et tenais mon fiston dans les bras. C'est alors que Monsieur s'est mis à fouiller dans le creux de mon bras, bouche grande ouverte. Je me suis dit :"Que cé qui fait là ?" et un peu sceptique, j'ai sorti le sein... Et bien mon fils s'est dirigé directement dessus et s'est mis à téter comme un champion et ce, sans aucune aide. Je n'en croyais pas mes yeux ! Mon Homme qui dormait comme un nounours en hibernation et qui ne répondait à aucun de mes appels a eu droit à ma sandale par la tête comme réveil. Je voulais absolument partager ce moment avec lui. :) Je me suis donc dit que si c'était arrivé ainsi, c'était parce que c'était ce que mon fils voulait. Allaitement il y aurait donc ! Nous avons alors établi un plan de match avec mes infirmières (clin d'oeil à Josée, une prof. du Cégep de St-Laurent vraiment géniale ! Avec elle, je me suis sentie écoutée, épaulée et surtout respectée. Je n'ai senti aucune pression de sa part. Juste des encouragements si ça me tentait d'essayer un peu plus !). J'allaitais donc Caleb environ 15-20 minutes chaque sein, mon conjoint terminait avec un supplément de lait maternisé pour être certain qu'il boive assez pendant que moi, je stimulais ma production de lait (ça fait vache... meuh ! :) ) à l'aide du tire-lait. De cette façon, Caleb avait ce dont il avait besoin et moi, j'étais certaine que mes seins soient suffisamment stimulé pour qu'ils produisent cette fois-ci.
Rendue à la maison, j'ai continué avec le tire-lait. Lors de la première visite de l'infirmière du CLSC, soit à la 3e journée de vie de mon fils, j'avais ma montée laiteuse et c'était bel et bien du lait qui sortait (plus du colostrum). Puisqu'il ne sortait vraiment pas une quantité astronomique (20 ml de lait pour 15 minutes sur chaque sein avec le tire-lait) et que mes seins semblaient "vides" lorsque j'enlevais mon fils, j'ai décidé de lui donner le sein un boire sur deux (là, je voyais une différence. J'avais un peu plus de lait).
J'ai poursuivi ainsi jusqu'à ce que mon fils désormais trop paresseux à cause du biberon ne soit plus capable de prendre le sein. J'ai continué à tirer mon lait deux jours de plus et me suis découragé de passer tant de temps pluggée pour si peu. Cette fois-ci par contre, je sais que la stimulation a été suffisante. Je conclus donc que les canaux ont été sectionnés lors de l'opération. Le lait ne peut donc être acheminé.
Bien que j'ai été un peu déçue encore une fois, je me dis que finalement, le peu de mon lait qu'il aura eu sera au moins ça. C'est toujours mieux que rien, non ? :)
Malgré le fait que je n'aurais en rien changé ma décision face à cet opération, j'aurais aimé savoir réellement à quoi m'en tenir. Je trouve dommage que les chirurgiens affirment qu'on puisse tout de même allaiter alors que c'est une extrême minorité qui réussit à le faire d'après mes recherches. La plupart du temps, il faut y aller avec l'allaitement mixte. Je trouve juste dommage qu'on se fasse autant de faux espoirs à ce sujet. C'est pourquoi je tenais à partager cette expérience et mes conclusions avec vous puisque je me dis que ça pourrait aider les femmes qui sont dans ma situation et qui se posent des questions.
J'aurai donc allaité mon fils une dizaine de jours, sans qu'il n'y ai de conséquence cette fois. :) Je remercie mon petit Caleb de m'avoir fait ce beau cadeau (puisque je le vois maintenant ainsi avec le recul au lieu d'être déçue que ça n'ai pas fonctionné plus longtemps) contre toute attente.
28 octobre 2006
Mon petit Caleb...
Je prends finalement quelques instants pour venir vous présenter Caleb... Une maman doit bien prendre quelques minutes pour se changer les idées. :)
Donc, tout a commencé lundi dernier, soit le 24, date prévue de mon accouchement. Ayant quelques doutes tant qu'à la position de mon petit bonhomme, mon médecin a décidé de me faire une échographie. C'est donc là que nous avons vu qu'il se présentait par le siège. Dire qu'il y avait à peine une semaine, il était bien positionné... Ma doc. me dit : "Eh bien, ma chouette, ça va être une césarienne" et moi de répondre de façon la plus catégorique qui soit une beau gros NON. "On n'a pas ben ben le choix..." Je lui dit que non, qu'un de mes amis est ostéopathe et qu'il allait me le retourner, mon Bébé. Après m'avoir dit que je pouvais bien essayer, mais qu'à son avis, il ne se retournerait pas à la grosseur qu'il était rendu... Elle m'a tout de même laissé le reste de la journée. Sinon, j'aurais droit à une césarienne le lendemain ou le surlendemain. Ai-je besoin de spécifier toute la déception qui m'a envahi ? J'ai réussi à laisser un message à mon ami Frédéric, lui demandant de me rappeler le plus vite possible, que c'était urgent, avant de m'effondrer en larmes...
Donc, après avoir doucement guidé mon petit Caleb pendant 45 minutes, Frédéric a jugé que c'était suffisant, que mon bébé s'était replacé en grande partie, que s'il avait à se positionner, il le ferait au cours de la nuit...
Le lendemain, alors que nous étions en direction de la clinique de mon médecin, sa secrétaire m'a rejointe sur mon cellulaire pour me dire que ma doc. m'attendait à l'hôpital... Elle a fait une écho. par principe, mais elle avait déjà "commandé" la césarienne auprès de la gynécologue. Quelle surprise elle a eu lorsqu'elle a aperçu la tête de mon poupon bien à saplace, soit vers le bas ! "J'en reviens pas... Tu ne repars pas d'ici en tout cas. On te provoque tout de suite au cas où il voudrait encore se retourner."
J'ai donc été "pluggée" sur le pitocin à 16:00. Aux environs de 17:00, mon médecin a rompu la poche des eaux. À 23:00, j'implorais qu'on me donne l'épidurale. À minuit, j'étais dilatée à 5. À 00:18, j'étais complète et commençait à pousser, à mon grand étonnement. Et à 00:36, après 18 minutes de poussée, mon fils voyait le jour.
Dernière petite "surprise" qui explique bien des choses : le cordon ombilical de Caleb ne mesurait que 6 pouces. Voilà pourquoi il s'était retourné, pourquoi aussi il a pris tant de temps à se fixer à la sortie, pourquoi aussi je n'avais pratiquement pas de travail de fait avant qu'on ne crève mes eaux... pourquoi aussi j'ai un peu paniqué par la suite de m'être presqu'acharné à vouloir le faire retourner. S'il avait fallu que je force un peu trop là-dessus et que le placenta décolle ou bien encore que le cordon rompe ! Je n'ose même pas trop y penser... Donc, à 00:36, j'avais enfin mon fils entre mes bras. Un beau gros bébé de 9 livres 3 onces en pleine santé.
Contrairement à mon premier accouchement où j'étais plus que dépassée par le côté irréel de la situation, cette fois-ci, j'ai vraiment savouré chaque instant de mon accouchement. J'ai pris chacune des foutues contractions en respirant du mieux que je le pouvais, me disant que chacune d'entre elles me raprochait de mon bébé. J'ai pris conscience de chacune des étapes de mon accouchement. Je me souviens de chaque instant. J'ai pris le temps de ressentir le moment présent. Je peux aussi dire maintenant que oui, j'ai senti la sortie de mon fils malgré l'épidurale, mais que ce n'est rien à comparer les dernières contractions que j'ai eu avant l'arrivée de l'anesthésiste. Je me souviens aussi que les épaules de mon petit Caleb ont été longues à sortir à comparer d'Isaac qui est sorti tout seul une fois la tête passée, probablement justement à cause du placenta qui tirait à cause du cordon trop court. Je me souviens aussi avoir répondu à mon médecin et mon Homme qui me disait que le petit était là, qu'il sortait :"Ben sortez-le !" :)
La petite famille va à merveilles. Isaac prend son rôle de grand frère très au sérieux. Caleb est un bébé exemplaire. J'ai d'ailleurs dû le réveiller pour ses deux boires la nuit dernière. Je me croise les doigts que ça continue ainsi. Après avoir eu un bébé (Isaac) qui ne dormait pratiquement jamais, c'est merveilleux ! Je me remets tranquillement et m'adapte à notre nouvelle vie en essayant de ne pas trop écouter les babyblues qui rôdent tout près, mais ça, ça fait partie de la game. Je sais que ça ne fera qu'un temps.
Voilà pour le plus gros de toute cette belle histoire. Je reviendrai bientôt pour vous raconter le volet "allaitement contre toute attente". :)
06 octobre 2006
En souvenir de ma 2e grossesse...
Lors de ma première grossesse, nous nous sommes gâtés un peu en allant nous faire photographier par une photographe spécialisée dans les photos de maternité et de famille, Sonia Jam. Avec les magnifiques photos que nous avons eu, nous ne pouvions pas ne pas y retourner cette fois-ci encore, accompagnés d'Isaac cette fois. C'est un souvenir formidable que d'avoir de telles photographies.
La gentille Sonia a donné son accord pour que je publie ici quelques photos. Je ne peux faire autrement que de vous la
a recommander pour son professionnalisme, son talent, sa gentillesse et son ouverture. Si 3e grossesse il y a, elle nous reverra assurément. Pour ses coordonnés ainsi que pour voir un peu plus en détails ce qu'elle fait, je vous invite à visiter son site au www.soniajam.com

07 septembre 2006
Dur retour de vacances...
Ouen ben je crois bien que j'ai un peu surestimé mon énergie de future maman !
De retour dimanche soir à la maison, on a couru au Marché Jean-Talon lundi pour aller acheter nos tomates. Puisque la chambre de Caleb (bébé #2) était enfin terminée, j'ai entrepris tout le lavage de mes vêtements de bébé (pour les premiers mois du moins). Mardi, on a passé la journée par-dessus les tomates. Avec Isaac en plus. J'avais l'intention de le faire garder, mais mon Homme qui sous-estimait tout le travail qui s'annonçait voulait l'avoir avec nous. Ok ! Hahahaha... Je crois que l'année prochaine si tomates il y a, il approuvera mon idée. Tout à fait normal et prévisible que viendrait le temps où notre petit bonhomme s'emmerderait de nous voir ainsi les mains dans les tomates. Il a tout de même participé en m'aidant à passer les tomates au moulin à légumes... mais Maman a voulu limiter l'implication puisque c'était 3 fois plus long ! Il faut que ça finisse un jour...
Mercredi, j'avais rendez-vous tôt avec ma doc. Nous sommes partis de la maison pas mal juste dans l'horaire pour apprendre en écoutant la radio qu'il y avait un accident sur la 440, que c'était bloqué à la hauteur de la 15. Youhou ! En plein où on se dirige... Merveilleux ! Et encore plus merveilleux, mon fils se met à vomir, mais à vomir... Ahhhh ! Il y en a PARTOUT, mais vraiment partout à l'arrière de l'auto. Et comble de tout, moi qui apporte toujours des vêtements de rechange, je suis partie tellement vite que j'ai oublié. Puisqu'on passait devant un Wal-Mart, je suis donc arrêtée à pleine course acheter un pantalon et des trucs pour nettoyer ce que je pouvais. Par chance que mon Homme était présent. Nous sommes donc arriver chez la doc. avec près d'une heure de retard. Moi qui stresse avec quelques minutes de retard, j'ai dû pratiquer mes techniques de respiration bien avant le temps question de me calmer un peu. :)
En tout cas, tout cela pour dire que mon retour de vacances a été un peu trop raide pour moi, je crois. Je me suis peut-être cru un peu trop forte... J'ai eu droit à une belle migraine la nuit passée. Heureusement, mon Homme m'a laissé dormir ce matin et m'a même apporté le petit déjeuner au lit ! Wow ! Ce soir, je dors seule puisqu'il recommence à travailler et qu'Isaac passe la nuit chez mes beaux-parents. Ce soir, j'assiste au cours de pâtes fraîches donné par Elena. Je vous ferai un compte rendu dans les prochains jours.
Donc, bien avant ce retour brusque à la réalité (par ma faute, je le sais !), nous avons eu de superbes vacances. Décidément, Dame-Nature se reprend cette année pour tous mes autres voyages sur la Côte-Nord durant lesquels j'ai eu immanquablement droit à du mauvais temps. Encore cette fois-ci, la température a été de notre côté. Nous avons pu profiter de la nature à notre guise. Nous avons même pu assister à un spectacle auquel nous n'aurions même pas eu droit au zoo : un loup marin (phoque) égaré s'est carrément échoué sur les berges près du chalet de mes parents. Il y est demeuré tout le temps que la marée remonte. Ce petit "mêlé" se dirigeait vers le rivage. Mon père lui a donc gentiment attrapé la queue pour le retourner vers le large question qu'il ne se fasse pas tuer si jamais un loup ou une quelconque autre bête venait sur la plage. Ma mère lui a même apporté un bol d'eau question qu'il se désaltère un peu (c'est mon Homme qui a eu le courage de s'approcher à un pied du phoque pour installer le bol).
On pourra donc dire que j'ai pu profiter amplement de ces dernières vacances sans notre deuxième fiston. Je devrais, en principe, être fraîche et dispose, mais de cela, on en reparlera d'ici quelques jours, lorsque j'aurai probablement récupéré de mon retour à la vie quotidienne. :) J'aurai certainement alors un peu plus d'énergie et de temps pour venir vous écrire tout ce dont j'ai envie depuis quelques jours.
À bientôt...
P.S. Vous savez ce qui est bien lorsqu'on est enceinte ? C'est qu'on peut "justifier" les pires envies de bouffe qu'on a. :) Hier soir, c'est sur un gâteau en boîte Betty Crocker que mon envie s'est posée, chose extrêmement rare pour la "anti-déjà-tout-fait" que je suis. Bref, ça a bien fait plaisir à mon Homme et mon fils. :)
02 juin 2006
Un petit frère pour Isaac...
Eh bien oui ! On connaît désormais le sexe de Bébé #2 puisque nous avons passé l'échographie ce matin. Ce dernier a bien gentiment et "impudiquement" ouvert bien grande son entrejambe pour nous laisser voir qu'il s'agit bel et bien d'un petit bonhomme.
Bien que l'idée d'avoir une petite demoiselle à poupouner me plaisait pas mal, je dois avouer que côté prénom, on ne s'entendait que du côté masculin et ce, depuis la conception même de Monsieur. Si pénis il y aurait, Caleb il s'appellerait... Monsieur Caleb verra donc le jour aux environs du 29 octobre.
D'ici là, le défi ultime : faire entrer dans la tête de mon charmant fils que Bébé est bel et bien UN et non UNE puisqu'il s'entête à dire : "Une fille" depuis l'annonce même de ma grossesse. Ce matin, lorsque nous lui avons annoncé qu'il aurait un petit frère, que "le monsieur qu'on est allés voir l'autre jour et qui a regardé le bébé sur la télé..." (Oui affirmatif de la tête, Isaac se rappelait de la dernière écho. à laquelle il avait assisté) a bien vu un petit pénis, que ce sera donc un garçon, ... "Non, une VULVE !" Ce n'est qu'une fois rendu dans l'auto, photographies de l'écho. en main, particulièrement celle sur laquelle on voit l'attribut de Caleb, qu'Isaac a semblé céder. Je dis bien sembler... On verra bien lorsque le sujet sera à nouveau abordé ! :)
Comme nous avons décidé de nous payer le "luxe" d'aller en clinique privée, nous avons pu ressortir de là-bas avec des photos, un DVD et une cassette de l'échographie. Ce que je trouve génial, c'est que le radiologue portait un petit micro et que ses commentaires se retrouvent donc sur l'enregistrement. Super ! La cerise sur le sundae : on a eu droit à quelques prises "3D" à la toute fin. On a donc clairement vu l'environnement dans lequel pousse notre 2e fils. Contrairement à ce que je pensais, Bébé est loin de "flotter" dans le liquide amniotique. Il est carrément coincé entre le placenta et les parois de l'utérus. Je comprends encore plus pourquoi les bébés aiment tant être emmitoufflés.
Je reviendrai vous présenter Caleb lorsque j'aurai eu quelques minutes pour aller scanner les photos de l'écho. et vous raconter si mon fils a finalement assimilé le principe qu'il aura bel et bien un petit frère ! :)
11 mai 2006
Quand pourrais-je enfin savourer pleinement ma grossesse ?!?
Ouen... Mettons que jusqu'ici, je n'ai pas vraiment encore pu jouir de mon état de femme enceinte. Et que dire de la supposée aura que dégagent les futures mamans ? Elle se fait toujours attendre... La fatigue des premiers mois n'a toujours pas cédé sa place à l'entrain tant attendu, les maux de coeur se montrent encore la binette à l'occasion, les tensions dans la nuque sont plus fortes que jamais (je viens de passer deux terribles jours (nuits incluses) de migraine atroce tellement j'ai le cou raide comme une barre et ce, en dépit d'une visite chez mon chiro. et une autre chez ma masso.), ... Finalement, c'est loin d'être la forme ! Et moi qui rêve de me prélasser doucement au soleil en me caressant le ventre ou encore de courir au parc avec Isaac... On repassera ! Par chance que mes beaux-parents dévoués étaient là aujourd'hui pour prendre mon fils avec eux. Je les remercie infiniment d'ailleurs.
Tous ces petits malaises valent certes la peine d'être vécus, mais n'empêche que j'ai terriblement hâte qu'ils soient loin derrière moi. Je m'ennuie de mes habituels Motrin et de mes petits pots de baumes musculaires interdits aux femmes enceintes à mon grand désespoir. Lors de ma première grossesse, j'en ai eu jusqu'à 18 semaines. Il me resterait donc, en me croisant bien fort les doigts, deux semaines de "supplice". :)
Cette terrible migraine qui, je l'espère, est à sa fin aura au moins eu un point positif : pour em changer les idées, j'ai commencé mon dessert en vue de la Fête des Mères : des profiteroles au chocolat ! Hummm... La crème glacée à la vanille est déjà prête, j'en ai aussi préparé une autre au chocolat noir ainsi qu'un autre aux amandes caramélisées au piment d'espelette. Comme ma maman, lorsque j'ai la tête prête à exploser, je popotte... du moins, les premiers temps ! J'ai décidé de prendre un peu de repos et ai remis la préparation des petits choux à demain soir ou à samedi matin. D'ici là, je reviendrai vous parler de ces fameuses amandes. Un peu longue à préparer, mais si bonnes !
À suivre bientôt... :)
